1840-1889 Une ville à demi anglophone Aujourd’hui, près de la totalité de la population de Québec partage le français comme langue première. Difficile d’imaginer qu’autrefois, une grande partie de la ville était anglophone ! C’est pourtant le cas au milieu 19e siècle, à la faveur d’une forte immigration en provenance des îles britanniques, pour laquelle Québec est le point d’arrivée au Canada. La présence anglophone à Québec connaît son paroxysme vers 1870, alors que près de la moitié de la population est constituée d’anglophones, lesquels sont principalement d’origine irlandaise. Venez redécouvrir le passé anglophone de Québec !

La période d’après-guerre est marquée par une prospérité croissante et de profonds changements sociaux dans tout le pays. Partout, les villes subissent de grandes transformations, avec la croissance des centres-villes en hauteur, la démocratisation de l’automobile et l’expansion des banlieues. La ville de Québec n’échappe pas à ces tendances.

Dans la province, cette période est connue sous le nom de Révolution tranquille. Elle est marquée par le déclin rapide de l’influence de l’Église catholique sur la société et la mise en place de vastes services publics universels. La ville de Québec, où une grande partie de la population est désormais composée de fonctionnaires, est d’autant plus touchée par ces changements sociaux et économiques. Parallèlement, des immigrants venus de partout dans le monde s’installent dans la ville, diversifiant ainsi sa population.