1952-1980 Québec, terreau fertile du petit et grand écran Québec fut la scène de tournage de certains grands films. En 1952, le célèbre Alfred Hitchcock tourne à Québec toutes les scènes extérieures du film « I confess », traduit par La loi du silence, notamment dans Limoilou. Puis, entre 1953 et 1959, l’auteur Roger Lemelin met en scène une famille du quartier Saint-Sauveur dans l’une des premières séries télévisées du Québec, « La famille Plouffe », dont seront tirés deux films de Gilles Carle. Une histoire inspirée d’une pièce de Woody Allen, intitulée « Don't drink the water », a également eu le Vieux-Québec comme toile de fond en 1969. Ces films vous rappellent-ils des souvenirs?

L’année 1791 marque un tournant dans la grande histoire de l’Empire britannique d’Amérique du Nord et, parallèlement, dans la petite histoire de Québec. Cette année correspond l’entrée en vigueur de l’Acte constitutionnel, qui subdivise la grande colonie britannique nord-américaine en colonies distinctes, chacune ayant son Parlement. Le Bas-Canada entre alors en existence, avec Québec comme capitale parlementaire.

Pendant plusieurs décennies, la capitale du Bas-Canada développe son économie et de nombreux immigrants s’y établissent. Il s’agit notamment d’Irlandais, attirés par l’industrie de la coupe de bois et de la construction navale. La population de Québec passe d’environ 14 000 habitants en 1791 à environ 40 000 en 1840, dont près de 40% sont anglophones. Aussi, les Autochtones, désormais fortement minoritaires, continuent néanmoins de fréquenter la ville et sa région.