1952-1980 Québec, terreau fertile du petit et grand écran Québec fut la scène de tournage de certains grands films. En 1952, le célèbre Alfred Hitchcock tourne à Québec toutes les scènes extérieures du film « I confess », traduit par La loi du silence, notamment dans Limoilou. Puis, entre 1953 et 1959, l’auteur Roger Lemelin met en scène une famille du quartier Saint-Sauveur dans l’une des premières séries télévisées du Québec, « La famille Plouffe », dont seront tirés deux films de Gilles Carle. Une histoire inspirée d’une pièce de Woody Allen, intitulée « Don't drink the water », a également eu le Vieux-Québec comme toile de fond en 1969. Ces films vous rappellent-ils des souvenirs?

La fin du 20e siècle marque les débuts d’une nouvelle ère au pays, basée sur la mise en place de nouveaux moyens de communication et l’internationalisation des relations commerciales. Plus que jamais, les idées et les populations voyagent à l’échelle du globe et transforment le pays. Québec, dans ce contexte, se positionne comme une capitale numérique importante, favorisant la mise en place d’entreprises technologiques.

La ville tente aussi de mieux conserver et mettre en valeur son riche patrimoine historique, reconnue depuis 1985 par l’UNESCO. Plus récemment, face aux défis environnementaux mondiaux, Québec amorce un processus de reverdissement de son tissu urbain et d’actualisation de ses modes de transports. Elle accueille aussi un nombre croissant de nouveaux arrivants provenant de partout dans le monde, s’érigeant comme une ville de plus en plus cosmopolite.