1960-1981 Le boom des centres commerciaux à Québec À partir de la fin des années 1950, suivant le développement rapide des banlieues à l’américaine et la généralisation de l’automobile, plusieurs centres d’achat voient le jour dans la région de Québec. Place Sainte-Foy est le premier en 1957, suivi par les Galeries de la Canardière en 1958, Place Laurier en 1961 (alors le plus grand centre commercial au Canada), Place Fleur-de-Lys en 1963 et les Galeries de la Capitale en 1981. Ils sont le symbole de l’entrée de Québec dans le monde de la consommation de masse nord-américaine. Avez-vous des souvenirs liés à l’un ou l’autre de ces centres d’achat?

Depuis des temps immémoriaux, de multiples groupes autochtones fréquentent le site sur lequel se trouve aujourd’hui Québec. Vers l’an 1400, l’un de ces groupes, les Iroquoiens du Saint-Laurent, commence à développer sur ce site le village de Stadaconé. Lorsque le navigateur français Jacques Cartier se présente dans la région pour la première fois en 1535, Stadaconé compte entre 500 et 800 habitants.

Dès 1541, Cartier fonde dans son voisinage un premier établissement avec 400 colons, sur le site de Charlesbourg-Royal (aujourd’hui Cap-Rouge). Après un hiver désastreux, les Français, mal adaptés au climat local, retournent en Europe et délaissent les projets coloniaux au Canada pendant une soixantaine d’années.